5 indices qui montrent qu’il est temps de quitter son emploi

Si j’ai décidé de commencer ce blog, c’est d’une part pour garder une routine après avoir quitter mon emploi et d’autre part pour partager mon expérience et les petites choses que j’ai pu apprendre ces 12 dernières années lors de mon expatriation. 

Mon expatriation a pris fin en même temps que le jour où j’ai claqué la porte de mon job alors qu’on m’offrait une promotion.

Pour être honnête, j’ai poliment refermé la porte. Je reviendrai dessus dans un autre article, mais je pense qu’il est important de rester en bon terme avec ses anciens patrons même si on ne les apprécie pas forcément. 

Voici pour moi les 5 raisons qui montrent qu’il est temps de quitter son job ou de changer de carrière. 

Se lever pour aller au travail vous apparaît insurmontable 

J’avais beau adoré mon lieu de travail, mes collègues et mes élèves (car lors de mon dernier emploi j’étais enseignante), j’avais énormément de mal à me lever le matin. Non pas parce que j’étais fatiguée mais parce que je n’avais pas envie de me rendre au travail, pas envie d’enseigner, pas envie d’être là. 

Peut-être que vous aussi ça vous est déjà arrivé et ça n’est pas agréable.

J’ai compris que mon poste ne me convenait plus, je ne trouvais plus de plaisir à exercer mon métier et toutes les vitamines du monde ne me donnaient pas l’énergie d’affronter mes longues journées. 

D’ailleurs, je culpabilisais tellement que je m’impliquais énormément pendant la journée. Ce qui avait de fâcheuses conséquences. Le soir et le week-end, je n’avais plus la force de sortir voir mes amis ou de faire du sport. 

Votre corps est touché 

Je ne sais pas pour vous mais moi quand ça ne va pas, cela se voit sur mon corps. En général, je prends du poids. Quand je n’ai pas le moral j’ai tendance à trouver du réconfort dans la nourriture et à arrêter de faire du sport. Résultat les kilos débarquent. Ce qui n’améliore pas forcément mon moral. C’est le serpent qui se mord la queue.

On ne parlera pas des migraines, maux de dos et autres problèmes de santé.

Il est important d’écouter son corps. 

On ne réagit pas tous de la même manière mais si vous vous écoutez vous devriez savoir quand vos limites ont été atteintes. 

Vous ne vous sentez pas à votre place 

Encore une fois, je ne parle pas au sens littéral. J’avais la chance d’adorer mon environnement de travail et les gens qui m’entouraient mais lors de mes discussions avec mes amies ou les nouvelles personnes que je rencontrais, je ne parvenais pas à mettre d’enthousiasme lorsque je parlais de mon emploi. 

C’est bien simple, moi qui suis plutôt positive, je n’arrivais qu’à faire des réflexions négatives sur mon poste et c’est bien simple tout le monde pensait que je détestais mon job. 

Alors qu’en fait, il ne me convenait plus mais que je ne le haïssais pas pour autant. 

Mes collègues se projetaient dans le futur assez facilement quand il s’agissait de carrière mais moi ce genre de conversation m’angoissait. 

Je savais que je n’étais plus à ma place. 

Vous rêvez d’ailleurs 

On rêve tous parfois d’être ailleurs, de faire autre chose, ça ne veut pas forcément dire qu’on veut changer de carrière. Cela dit quand c’est tout le temps, il faut commencer à se poser les bonnes questions. 

Je pensais perpétuellement à changer de job, à déménager. Je regardais chaque jour des annonces pour d’autres postes. 

J’enviais les gens heureux et épanouis dans leur job. Pas leur argent, pas la réussite mais les gens qui arrivaient à être fiers et heureux d’aller au travail. Car je pense sincèrement qu’il est possible d’être épanoui au travail, qu’on peut trouver de la joie dans les tâches qu’on accomplit chaque jour, que le travail peut être une source de bonheur. 

Cela peut paraître utopique mais j’espère bien que si nous devons passer 39 heures par semaine à faire quelque chose ce n’est pas pour souffrir. 

Vous avez préparé l’après

On ne quitte pas son job du jour au lendemain sauf si on a un filet de sécurité.

Ce filet est différent pour chacun d’entre nous. Cela peut être avoir mis de l’argent de côté, pouvoir bénéficier d’allocations chômage, avoir une âme charitable qui vous entretien. 

Peu importe. 

Il faut être capable de subvenir à ses besoins pendant la période de transition qui suivra. 

On peut aussi très bien savoir ce que l’on veut et commencer sa reconversion tout en gardant son travail. Par exemple, en débutant une formation le soir, à distance, le weekend … Peu importe la formule, l’important est d’enclencher le processus qui mènera au bonheur. 

Conclusion, avoir un plan est essentiel. Claquer la porte du jour au lendemain sans projet n’est pas la solution et au contraire pourrait aggraver votre cas. 

Parfois le simple fait d’avoir un projet en tête et de commencer à chercher des solutions pour le faire aboutir peut vous aider à supporter votre job actuel.

Pour moi le processus fut long et est encore en cours. 

J’ai eu plusieurs carrières en 12 ans et à chaque fois que je changeais de poste ou de pays j’avais l’impression d’une renaissance mais finalement j’ai pris conscience que le problème n’était pas le lieu mais bien le métier. Je ne faisais pas ce dont j’avais vraiment envie car on ne m’a jamais laissé le choix. Toute ma vie on m’a dit de choisir l’option safe. Heureusement, je n’ai pas toujours écouté. J’ai ainsi pu vivre de belles aventures.

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de me reconvertir et prendre le temps de construire une carrière épanouissante.

Et vous, voulez-vous quitter votre emploi ? 

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